Des lecteurs racontent…
Flattez-moi, j’adore… racontait un célèbre humoriste. Je dois avouer que ça fait du bien à l’égo. C’est grave?
Première impression : très bon style coulant et fort agréable à lire. Des phrases courtes et des comparaisons teintées d’humour. Des sarcasmes bien entendu (je te reconnais bien là)…. Ceci dit ton livre est un véritable chef d’œuvre. Quand on commence à le lire, il est difficile de le lâcher… mais il faut bien se nourrir… J’oubliais le plus important : la façon dont la fillette toute innocente voit un monde dont à l’époque elle ne soupçonnait pas la dureté. C’est sans doute ce qui se dégage le plus de ton livre mais tu parviens à le faire ressentir et ça éveille mon émotion avec beaucoup de pudeur. Aussi et surtout pour ça un très grand merci. PV 07-2-22
Une histoire qui rejoint celle de beaucoup qui pourront se reconnaître. On a l’impression de suivre un parcours d’aventure mais vécue avec ses joies, ses peines, ses anecdotes parfois amusantes, parfois tristes mais toujours justes. Une histoire de vie familiale au travers de l’Histoire et qui concerne tellement de gens. Grèce, Belgique, Bassins miniers de la région de Charleroi sont des lieux maîtres de ce volume qui se veut un tome 1 d’un récit, certes à suivre mais qui ne lasse jamais et se lis facilement. YS 03/02/22
Je termine ce chouette bouquin écrit de mains de maître par mon amie de toujours..
Un style enlevé, humoristicocaustique que j’adore… de plus on apprend plein de choses intéressantes sur des pans d’histoire de notre petite Belgique et de la Grèce.. Félicitations et vivement la suite Bonne lecture à tous AT 07/02/22
Ce livre est remarquablement bien écrit, très bien documenté, on y ressent de l’amour mais sans édulcoration le dépaysement, l’adaptation à une nouvelle vie, moins de soleil, moins de chaleur humaine au début, le sens de la Famille, le respect du pays d’accueil et du travail pénible (la mine, ce n’est vraiment pas le Club Med), la petite fille perdue à l’école, au début, avec une langue et un alphabet inconnus, bravo ! J’attends la suite avec impatience, pourquoi le petit Panagiotis ne marche que difficilement, et surtout, qu’est devenue la petite fille au regard timide et malicieux à la fois ? Je salue aussi le remarquable travail de recherches. Bref, j’ai adoré et je recommande ! LV 13/02/2C
Commandé le 10.2 et terminé le 11.2… on commence et on ne lâche plus. Très bien documenté aussi. J’attends la suite avec patience ! CM 11/02.22
Il est touchant de sincérité et ne laisse pas indifférent. IP 14/02/22
Voilà un livre acheté non pas sur un coup de tête mais sur un coup d’œil. Le cliché de couverture vu sur Facebook m’a scotchée. J’ai donc acheté le livre, je l’ai lu, il m’a plu et je l’ai posé sur mon bureau où il continue de me fasciner. Pourquoi cet attrait quasi magnétique ?J’observe une cinquante et unième fois la photo et je me vois avec mon nœud immaculé dans les cheveux, mes socquettes blanches et mon gilet qui remonte légèrement sur mon petit ventre. Décor et personnages me sont familiers, c’est inexplicable. La lecture du contenu fait remonter en moi des souvenirs totalement effacés. L’éducation telle qu’elle était donnée aux filles dans les années 1950 est si bien décrite que je m’y revois. Comme si c’était hier, j’entends l’institutrice nous recommander de ne jamais commencer un courrier ou une phrase par le pronom -je-. Nous, les petites filles de l’époque, étions loin d’être le centre du monde, nous devions nous effacer, surtout ne pas nous faire remarquer et baisser les yeux quand on nous parlait. Aujourd’hui encore, je suis incapable de regarder la personne à qui je sers la main et je m’en veux de ne pas avoir su me corriger. Edgar Morin écrivait : « Le problème n’est pas que vous n’ayez pas été éduqué. Le problème est que vous avez été éduqué juste assez pour croire ce qu’on vous a enseigné, mais pas assez pour remettre en cause tout ce qu’on vous a dit. » Des mots disparus de ma mémoire refont surface comme les paroles d’une chanson oubliée : Cadum, Doulange, Guigoz, Plix, Reckitt. Fameux travail de recherche historique que ce livre dans un style fluide et allègre. Au fil des pages, je révise l’histoire de Grèce, l’histoire de l’extraction de la houille en Wallonie, l’histoire des grandes familles de verriers à Charleroi, je découvre, ébahie, l’histoire du champ d’aviation de Gosselies (un comble pour moi qui habite Gosselies), je me remémore les reportages consacrés au mariage du roi Baudouin, les grèves de 1960 et la loi unique. Toutes choses qui ont fait couler tant d’encre. Et puis, il y a une maman terrorisante et injuste qui m’a sidérée. J’en aurais pleuré. Et puis, et puis, il y a la résilience de Fébronie entre remercier ou pardonner, être souvent triste ou joyeuse, côtoyer le meilleur et le pire, la pierre blanche ou noire… Humour et douce dérision, sans rancune ni rancœur. Quelle belle leçon de vie ! Merci Fébronie. Dans nos classes d’école primaire, il y avait quelques petites filles originaires de plusieurs pays d’Europe et nous, les petites Belges, étions totalement ignorantes de leurs difficultés de vie, nous étions trop immatures pour imaginer par nous-mêmes leurs peines et les obstacles qu’elles avaient à surmonter. Personne ne nous a ouvert les yeux. Aujourd’hui, je comprends grâce au récit-témoignage intelligent et poignant de Fébronie. Il FALLAIT écrire ce livre. Pour que nos enfants sachent ce qu’était le travail dans les mines et la vie des familles dans les corons du Hainaut et d’ailleurs. Je suis en admiration devant le courage et la dignité dont ces parents et ces enfants ont fait preuve. J’ai lu « Il était une fois une PHIE » en deux jours et j’attends impatiemment le tome II. GTD 07/22
Voilà, je viens de clore ce livre que j’ai adoré… pour son érudition non prétentieuse, son empathie naturelle, sa finesse d’esprit… et même ses critiques de certains travers de la région de Charleroi, mais aussi pour l’appréciation que l’auteure nous livre sur l’accueil que les carolos réservèrent à ceux qui vinrent nous aider à l’extraction de ce fichu charbon si vilipendé à présent. C’est déconcertant, exquis et finement ciselé dans l’écriture qui n’a rien perdu de sa spontanéité enfantine. Et comme d’habitude ce sont les autres, ceux venus d’ailleurs qui décrivent le mieux notre région, que n’ai- je appris sur Gosselies, son aéroport, ses industries, ses coutumes. On reste un peu dépitée de ne pas avoir l’œil de l’auteure pour voir dans ce pays de Charleroi tant de beauté, de charme, de solidarité. J’attends impatiemment le prochain livre…. Bruxelles !!!Une chronique qu’on lit comme un roman captivant, biographique et pourtant tellement universelle que le lecteur de cet âge (né vers 1955) rêverait d’avoir écrit avec autant de clairvoyance, d’émotions et de talent ! G-B M-C 07/22
Je n’irai pas par quatre chemins : le livre de Fébronie Tsassis est une véritable mine d’or. Bon, le terme est peut-être mal choisi, ou justement parfaitement de circonstance. En effet, l’auteure relate l’histoire de ses ancêtres en Grèce, véritable cours d’histoire de ce pays que nous ne connaissons pas, moi en tous les cas. L’histoire de ces gens simples bascule le jour où les parents de Fébronie décident de chercher fortune en Belgique. Dans les mines. Les descriptions très documentée que partage l’auteure m’ont submergée dans cet univers souterrain qui m’était auparavant totalement étranger. Au point de sentir l’angoisse étreindre ma gorge rien qu’à l’idée que des être humains (et des chevaux) passaient le plus clair de leur temps dans les entrailles de la Terre pour en retirer le précieux charbon. Sur ce fond historique enrichi de multiples références et commentaires, je suis la vie de la jeune Fébronie et de son frère ainé Nicolas. Si nous parlons aujoud’hui de crise, je me suis déjà souvent demandé comment mes grand-parents percevraient notre quotidien, eux qui ont vécu une toute autre époque. (…)
La relation entre les femmes de cet ouvrage me fascine également. Quelle froideur, quelle dureté ! Dans mon idée, l’archétype de la maman est une femme douce et aimante, mais parmi les femmes des générations qui ont précédé Fébronie, ces qualités n’étaient pas monnaie courante. Je salue la ressemblance, toutes différences confondues, que je décèle avec ma propre lignée de femmes.
Si les livres d’histoires relatent des faits de macro-importance qui ont marqué notre passé, ce sont à mes yeux les histoires personnelles comme celle de Fébronie qui font que nous sommes aujourd’hui qui nous sommes. Ce que murmurent encore les morts dans les cimetières, leurs peines et leurs joies aux dimensions humaines, ont au moins autant marqué notre genèse que ce qui pâlit dans les journaux de décennies passées. Fébronie Tsassis relie les deux dans son ouvrage : les grands évènements qui nécessairement ont moulé des générations entières, et les micro-expériences des maisonnées. Ses enfants et petits-enfants disposeront grâce à ce travail titanesque de livres (car il y a un tome 2 que je ne manquerai pas de lire également) pour (se) raconter leur histoire telle qu’elle a réellement été vécue. Difficile à classer, cet ouvrage entre récit historique et autobiographique vous invite à la rencontre d’un passé dont sont imprégnés bien plus de gens qu’on ne le penserais de prime abord. A lire absolument ! MH D 04/03/23
Le tome 3, un livre passionnant ! Il s’agit ici de l’adolescence de l’auteure et de ses premières amours. Comme pour les deux tomes précédents, celui-ci est tout aussi attachant. Sans sombrer dans la sensiblerie, l’auteure parvient à fusionner l’émotion et l’humour, à laisser entrevoir ses joies et ses peines mais tout en préservant pudeur et sobriété. A lire son histoire, on se dit qu’on aurait vraiment intérêt à connaître cette grande dame. Le style consiste en une narration soutenue, facile à lire, claire, riche en vocabulaire mais avec des mots simples et le tout teinté d’humour et d’ironie. En trois mots : du grand art ! PV 23/09/23
Le bouquin est arrivé hier matin, je l’ai dévoré d’un trait! Un saut dans la grande et la petite histoire (la nôtre). Formidable moment d’émotion et de nostalgie… avec toi Fébronie il ne faut pas de crème anti-âge CT 09/23
Après le tome 1: il était une fois une Phie et le tome 2: la métamorphose d’une Phie que j’ai vraiment adorés hâte de découvrir la suite de la vie mouvementée, bouleversante d’humanité avec de nombreuses références historiques en Grèce et en Belgique de Fébronie qui a aussi de nombreux autres talents que l’écriture. Ces livres
sont une source d’instruction digne de figurer au programme scolaire et de vie simple et compliquée. Merci mon amie pour l’envoi de cet opus que j’attendais avec impatience. Et merci aussi pour ta dedicace si amicale et qui me fait chaud au cœur. Je vous recommande à tous ces 3 livres qui sont une vraie pepite. Bonne lecture à tous RL 02/09/23
Je viens de terminer tes trois opus et je peux dire que j’ai été transportée dans mon enfance et adolescence. Nous vivions dans le même quartier, avons fréquenté la même école primaire et le même Lycée. Je me suis tellement retrouvée dans les anecdotes que tu nous as distillées. Les prénoms de nos anciennes compagnes me sont revenus, de même que les noms et caractéristiques des professeurs! Rien à dire, je fais partie de ton histoire et je te remercie de l’avoir si bien rendue! ML 24/09/23
Après « Il était une fois une Phie » et « La métamorphose d’une Phie », voici le tome III, « L’envol d’une Phie ».La lecture des deux premiers tomes m’avait déjà fortement émue. J’ai lu en une seule fois le troisième opus de cette trilogie. Commencé au milieu de l’après-midi et terminé au milieu de la nuit. Je n’ai pas pu m’arrêter. J’ai dévoré le déroulement des études de Fébronie en revoyant les miennes. Sa première boum m’a rappelé la mienne au même âge et tant d’autres anecdotes qui m’ont amusée et intéressée. J’ai admiré l’auteur qui, à l’âge pourtant difficile de l’adolescence, a eu la force de mener à bien des humanités latin-grec tout en apprenant le dessin d’architecture à l’académie. Son humour m’a fait rire à plusieurs reprises, j’étais si captivée par ma lecture que j’ai laissé tout le reste en plan. Le rappel des faits historiques de l’époque, toujours très bien documentés, et le souvenir de lieux liés à ma jeunesse m’ont remis en mémoire le « Walen buiten », l’incendie de l’Innovation, Peace & Love, mai 68, la maison Vanderborght à Bruxelles, le chocolat Victoria et… la conférence d’éducation sexuelle à laquelle nous assistions en première année d’humanité…. En somme, j’ai goulument revécu mes jeunes années ! Mais c’est sur une frustration que j’ai refermé ce tome III car l’histoire si humaine de Fébronie s’arrête à son mariage. Or sa vie ne s’arrête pas là ! Il FAUT un tome 4 ! Je félicite chaleureusement Fébronie et je lui transmets un énorme bravo pour son œuvre. J’ai A-DO-RE ! Et j’attends la suite ! GTD 09/23
Je viens de terminer ton 3e livre. Un régal une fois de plus. Et je visualise tellement… CM 18/09/23
Merci beaucoup…